C'est faux tu vois, on ne s'entend pas. Tes mots me blaissent. Ton regard s'efface. Tes gestes s'eloignent. Non, c'est fini. On se sent seul et con. Vide et perdu. Mais ce n'est pas pour autant que je t'oublie. Aucun souvenir ne pourra s'estomper, tu m'es encré. Je te sens dans mes moindres faits et gestes. Alors comment veux tu malgré les circonstances, disparaitre ? Je suis apeurée d'entendre tes cris qui naïvement me ramènent vers toi. C'est pourtant bon. Si bon de les écouter, que j'en délaisse le mal que tu m'as fait. Tu avais toutes les cartes en jeu. Le plus beau jeu qu'il existe, mais cela ne t'as pas suffit. Il fallait que tu continues a torturer mes sentiments. Les malheureuses douleures que je possède nous sont communes. Tu les ressens comme je respire. Et sans jamais m'arrêter, je continue encore et encore de respirer. Nous publions les délices perdus de notre amour. Et qu'est ce que ca peut faire, apres tout, de les regarder une fois de plus ? On ne le se cachera plus. On ne devrait même plus se poser la question. Nous sommes le stéreotype du couple déchiré qui pendant un moment est heureux, et qui pendant l'autre n'a plus d'histoire. C'est comme ca. Nous déclinons la veritable beauté de la passion et nous passons notre temps à nous détester. Que veux tu ? Nous sommes des contrastes. La lune ou le soleil. Le blanc ou le noir. Des opposés si bien éloignés qu'on tendrait même encore une fois, à se rapprocher. Je pense à l'instant présent et à ce que je ressens. Au choix que je ferai. Il t'atteindra peut etre, mais me sauvera surement.